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Pierrot Cobden [Validé]

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  Lien vers ce message 07 Septembre 2008, 19:48
.:Pierrot Cobden:.

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Surnom : Pierrot
Âge : 17 ans
Alignement : Neutre

Description physique :
Grand, maigre, et d'un naturel agile. Pierrot est peu musclé. Il possède des cheveux bruns, porte des lunettes ou des lentilles de contact selon l'humeur. Ses yeux noirs son beaux et mystérieux. Pierrot est plutôt pâle.
Arme ou Magie :
Baton de magie (magie du vent)

Message d'Intro :
Voici le déroulement des évènements la veille de l'arrivée de Pierrot dans le Fire lost.

Paris, 6 septembre 2008.



"Tuuut Tuuut Tuuut..."
Le réveil sonnait comme à chaque matin, lorsque la petite aiguille indiquait le chiffre sept. D'un geste lent et fatigué, l'adolescent leva son bras en direction de la source sonore et le rabattis sur l’engin, qui explosa en pièces détachées sur la table de nuit. Il était l’heure d'aller en cours. Comme tout les autres jours de la semaine depuis la rentrée. Pierrot était fatigué, il avait travaillé jusqu'à une heure ce matin pour réviser une interro qui se déroulerait dans l'après midi de cette journée. Il s'était couché fatigué, et se réveillais dans le même état.

*Quel rêve fabuleux...* pensa-t-il, en constatant de son lit le réveil en morceaux.

En effet, cette nuit là, il avais rêvé d'un jeu vidéo qui l'avait absorbé dans son univers. Il s'était transformé en magicien et rencontrait une communautée de joueurs et de pnj. C'était réellement formidable, en l'espace d'un rêve, il avait affronté trolls,gobelins et même des sorcières! Il avait entre autre délivré une princesse elfe d'une araignée affamée, sauvé un village de l'innondation, détruit un anneau maléfique et encore plein d'autres aventures. C'était peu être le rêve le plus long que Pierrot n'ait jamais fait, pour si peu de temps. Il lui avait d'ailleurs semblé qu'il ne pourrais plus jamais en ressortir, un moment donné. Il était alors occupé à combattre un chevalier qui réclamait une taxe à des paysans, il se souvenait en détails de la scène. Alors qu'il allait porter le coups de grâce, un faucon noir d'une taille innimaginable accrocha ses serres sur les épaule du magicien, et l'emporta avec lui au ciel, à des centaines de kilomètres au dessus du sol. Et puis brusquement, au moment ou le faucon le lâcha, Pierrot se réveilla dans son lit, se croyant encore dans son rêve.

Il était 7heure et quart quand Pierrot se rendis compte qu'il était tant qu'il se lève. Il enfila rapidemment ses habits, et sortit de sa chambre pour se diriger vers la cuisine, ou il se prépara un petit déjeuné. Ses parents étaient déjà partis au travails. Son père était en affaire au Japon, et sa mère travaillais en tant que coiffeuse à l'autre bout de la ville. Ses parents n'étant presque jamais là, le jeune homme savait se débrouiller seul. Il avait finit son bol de lait qu'il s'était préparé, envoya le tout au lave vaisselle, et sortit de la maison en prenant soin de la fermer à clée. Il était à présent à l'arret de bus. Il était déjà 7heure et demis, Pierrot entra dans son car et ses pensées furent à présent pour les cours. Deux semaines déjà avaient passé depuis la rentrée scolaire... Mais cette année, Pour Pierrot, c'était différent. Il était entré au licée, les cours étaient plus durs, ont lui laissait une plus grande libertée d'action qu'il n'apréciait guère. Il avait passé un cap.
Il n'eut que trois heures de cours aujourd'hui. Il était en cours de maths, et attendais déjà depuis une demis heure le retentis de la sonnerie. Lorsqu'elle retentis, il déguerpit vite fait, et rentra chez lui à pied: son bus ne le prenait pas le midi.

Sur le chemin, Pierrot repensait à son rêve. C'était vraiment étrange qu'il se souvienne de tant de moments, et qu'il ait duré si longtemps... Peut être que c'était la fatigue accumulé qui lui avait donné l'impression d'halucinations...Il en doutait, ce n'était pas son genre, et de toute mannière, ça ne lui était jamais arrivé.
Il s'arrêta dans ses interrogations : deux voitures noires venait de se ranger sur le côté de la route. Le même côté qu'empruntait l'adolescent qui, figé par la surprise, ne sut rien dire lorsque cinqs ou six hommes en noir sortirent de ce qui lui parraissait être deux citroens. Les hommes le regardaient du travers de leurs lunettes noires. Comme si Pierrot avait quelque chose à voir avec eux.
Il tenta de passer à côté d'eux, un poing vola. Abasourdis par le coups qu'il venait de prendre, Pierrot tomba sur le coté. Très rapidemment, les hommes en noirs lui portèrent de puissants coups de pieds, alors qu'il était à terre. Il fut ensuite ligoté, et un coups de poing dans la nuque lui fit perdre la connaissance.

Paris, 6 septembre 2008. 22h30.

-Mpfff !

L'adolescent avaient les mains et les pieds joints ainsi qu'un tissu enroulé autour de sa tête qui l'empéchait de dire un mot. Il ne pouvait que machouiller nerveusement le chiffon entre ses machoires. Dans le noir, il s'était cogné la tête à un plafond qui semblait plutôt être le coffre d'une voiture; Pierrot ressentait même les vibration émanant des roues en perpétuelle rotation, de là ou il se trouvait. Il étouffait et, glostrophobe oblige, il ressentit rapidemment une impression de panique qui commencait à le faire trembler de la tête au pied. Il avait tout juste la place pour se retourner, et encore, heureusement que malgrès sa grande taille, il était plutôt agile.

*Qu'est ce qu'il m'arrive, bon sang ? Qu'est ce qu'ils vont me faire ?* Pensa-t-il.

Pierrot se calma. Si il commencait à paniquer maintenant, il ne s'en sortirait pas. Ses yeux s'étaient habitués à l'obscuritée du coffre, il distinguait mieux sa prison mobile. Son soufle se régularisa, et il ferma les yeux. Il lui semblait entendre quelqu'un parler. Il colla son oreille pour mieux écouter.

-...Reveillé ? Termina un homme sur la banquette arrière.

- Ouais, ont entend bien les coups qu'il donne du coffre.Répondit un autre.Il doit s'exciter comme jamais... Qu'il en profite ! Il se peut bien que d'ici demain, il n'en soit plus capable...

Ce dernier termina sa phrase sur un ton sardonique. L'adolescent décolla son oreille du coffre: Il avait la peur au ventre. Très vite, son angoisse repris, et sa respiration se fit plus ample; il étouffait à nouveaux. La panique s'accéléra encore lorsque la voiture effectua visiblement un virage sérré à la droite. Pierrot, collé au mur dans l'élan du véhicule, n'arrivais plus à se contrôler; et ce fut son corps qui agis automatiquement: il s'évanouis à nouveau.

Paris, 6 septembre 2008. 23h00.

La citroen noire se garra sur le parking d'une usine abandonné; elle fut rapidemment rejoint par une, puis trois autres voitures identiques. Des cinqs voitures, douzes hommes en sortirent, suivit d'une treizieme qui tenais une jeune fille qui avait été ligotée elle aussi. Un bandeau noir lui cachait les yeux, et un ruban adhésif gris l'empéchait de parler. Elle était blonde, plutôt petite, et semblait avoir la quinzaine d'âge. Lorsqu'on ouvrit le coffre de la citroen, Pierrot se réveilla aussitôt. Il faisait nuit, mais l'extérieur était éclairé par les phares des voitures noires. L'adolecent fut aussitôt éblouis par les lumières, et ferma automatiquement les yeux. Il tenta de dire quelque chose, mais il n'en ressortis que des cris floue et suppliants. On lui banda les yeux, defaisis le corde qui lui ligotait les pieds, et l'emmenna en avant. Pierrot se laissa entrainer par la main d'un homme sur son épaule qui le dirigeait.

*Le pire, c'est que je ne peux rien faire, ils m'ont ligoté au niveaux des poignets...* Se dit-il

Pierrot suivis le chemin que l'homme qui le dirigeais lui faisait prendre. Mais il semblait au licéen qu'on lui faisais repasser aux mêmes endroits, et plusieurs fois.

*On essaie de me désorienter !* Compris Pierrot

Brusquement, ils s'arrétèrent. L'homme lui enleva son bandage, et Pierrot se retrouva en face d'un homme d'une quarantaine d'année. Un filet de sang encore frais coulait le long de son crane, et redescendait jusqu'à sa joue. Il avait lui aussi les yeux bandés, et un autre de ces hommes en noir le tenait; son avant bras droit effectuant une pression en arrière sur son cou, qui l'étranglait presque. Il était brun, les cheveux longs, d'une jeunesse étonnante pour son age. Pierrot le connaissait bien, très bien même.Il s'agissait de son père.

Paris, 6 septembre 2008. 23h30.

Dans une grande pièce vide et froide, ou autrefois était ici entreposé des machines de fabrications pour des plastiques, on venais de redonner la vue à Pierrot depuis qu'il était rentré du licée; et, par quel heureux hasard, il avait en face de lui son père. Père qu'il n'avais pas revue depuis déjà trois ans, tellement il était pris dans les affaires. Pierrot ne s'en plaignais pas, il avait une belle vie grâce au revenus extraordinairements élevés de son paternel. De chaques coté se trouvait une autres personnes. Un garçon d'une douzaine d'année à droite, et une jeune fille qui lui parraissait un peu moins agée que lui à gauche. Les hommes en noirs, que Pierrot retrouvait encore plus nombreux, n'avaient pas enlevé son bandage au garçon. La jeune fille était aussi stupéfaite que lui à la vue du père de Pierrot.

-Mmmm ! Mpfapa ! Essaya de crier Pierrot Pour que son père le reconnaisse par l'ouie.

Son père sembla avoir compris. Il leva faiblement la tête en direction de lui mais trop fatigué pour en faire plus, laissa retomber la tête sur le coté. Un homme surgit alors. Il enleva sa veste noire, et se prépara à prendre la parôle. Il était clair qu'il devait être le chef de l'organisation.

-James Edouard Cobden, annonca le chef, en désignant le père de Pierrot. Alors que nous lui accordions toute notre considération pour avoir fait ses preuves, il nous à trahis! Ce lâche, ce traître est en vérité un espion du gouvernement américain chargé d'infiltrer notre mafia ittalienne, dans le but de tous nous identifier. Heureusement, nous aussi nous avons nos espions, et aujourd'hui, James, voit ta situation, et voit l'avenir que tu donne à tes enfants!

Il fit signe à l'homme qui entravait son père de lui enlever ses bandages. On lui retira le scotch qui l'empéchait de parler, et le chiffon qui faisait office de bandeaux pour ses yeux. Pierrot ne comprenais rien. Il venais de dire que son père était un esion. Comment le croire?

-Tu n'était pas obligé de tout raconter de la situation Stan, vous savez tous ce qu'il en est... Dit faiblement son père, en se remmetant. Il n'avait pas posé un regard sur Pierrot.

-J'estime que tes enfants avaient aussi le droit de savoir, James... Répondit l'homme, qui n'avait pas l'air d'avoir aprécié la libertée qu'avait pris le père de Pierrot.

-Si tu touche à seul de leurs cheveux je...

Trop tard. Le chef de la mafia fit un signe du bras à l'homme qui tenais le garçon à droite du licéen; qui s'empressa de sortir de sa poche un révolvère et qui tira dans la tête du jeune garçon. Pierrot ne comprenait rien. Apparemment, il s'agissait de son frêre! Lorsqu'il vut le revolvere sortir de la poche de l'homme, il eut l'envie de crier, mais aucun son ne sortait de sa bouche. Une boule s'était formée dans sa gorge et dans son ventre. Il ferma les yeux, et puis l'homme en noir tira. La fille à sa gauche poussa un cris derrière le scotch qui l'empéchait de parler. Elle poussa des sanglots. Pleura probablements, puis se tut.

- NON !!! S'écria le père de Pierrot.

-C'était ton plus jeune fils je crois... Il aura eu une vie courte. Et tout ça à cause de ta traitrise auprès de la Mafia. Tu vas voir toute ta decendance finir sur le même sort que "Paul", et après ce sera à ton tours, James.

- P... Suffoqua James. Il perdait l'usage de la parôle sous l'émotion, et regardait les yeux aux larmes ses enfants.Il essaya de se débattre, mais ils étaient à présent trois hommes à le tenir.

Le chef fit un signe à l'homme qui le tenais. Il acquiessa. Pierrot ferma les yeux. Il allait mourrir? Il n'avait même pas eu le temps de comprendre quoi que ce soit au sujet de son père, de sa famille. Il n'avait pas eu le temps de se remmettre de la mort de son présumé frêre. Des larmes coulèrent de ses yeux fermés. Le cliquetis du revolvere résonna dans sa tête. Dans moins d'une seconde, il allait mourrir. Sa dernière pensée serait pour son père. Il ouvrit les yeux, et le regarda dans les siens.

La balle partis dans sa tête. Pierrot vacilla. Il était cencé être tué sur le coups, et pourtant, il voyait encore son père, des yeux qu'il se forcait à fixer. Ce n'est qu'après que sa vision devint trouble et il finis par ne plus rien voir. Il tomba dans une flaque de sang. Ce n'était pas son sang, mais celui de son frêre qui avait coulé jusq'à lui. Il entendis un cris masqué par le scotch de sa soeur, et par dessus, le cris de son père qu'il n'avait pas vu depuis trois ans.

Pierrot Cobden était officiellemment mort. Tué le 6 septembre 2008, à 00h00 .


Message édité 10 fois, dernière édition par Pierrot Cobden, 07 Janvier 2009, 16:55



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  Lien vers ce message 18 Octobre 2008, 13:33
Nous t'offrons tes bonus de départ en fonction de ta présentation qui est dès à présent validée.

Lorsque tu te réveillera dans le Fire lost, tu sera ce qu'on appelle un Voyageur de 150 PV. Tu sera vêtu du même uniforme que tu avait le soir de ta "mort" (qui correspond à ton avatar actuel). Tu possèdera alors, en te réveillant, un puissant bâton de magie maitrisant le vent, mais il est extrêmement difficile à maitriser. Tu sera de niveau 2 (se référer à la règle des niveaux).

Bon courage à Pierrot, son destin semble si improbable qu'il en aura besoin...

Tu peux noter ces informations dans ton profil ;)


Message édité 2 fois, dernière édition par Pierrot Cobden, 09 Novembre 2009, 21:00

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  Lien vers ce message 09 Novembre 2009, 20:55
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    Le magicien du vent

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